Pendant trois ans, il vit avec une hypertrophie de la prostate et tous les inconvénients

qui en découlent. Les divers remèdes et interventions utilisés ne prouvent pas leur efficacité.

Le chirurgien décide alors l’ablation de la prostate. William, connaissant les effets secondaires possibles d’une telle opération, décide de se prendre en charge et rassemble toutes ses connaissances sur le sujet.

Ce qui l’amène à préparer un mélange, à parts égales,

  • d’huile de germe de blé,
  • d’huile de bourrache
  • et d’huile de pépins de courge.

A raison d’une demi-cuillerée à soupe sur ses légumes crus à midi et sur sa salade verte le soir, il ressent une nette amélioration dès le sixième mois. Au bout d’un an, il urine de nouveau tout à fait normalement.

Il est persuadé que le volume de sa prostate est sûrement redevenu normal. Il a donc évité l’opération qui risquait, à long terme, de provoquer une éventuelle cancérisation.

 Vie et action (André Passebecq) n° 228, novembre/décembre 1998 (p. 44)

Commentaires :

  • il ne faut jamais être pressé quand on laisse la nature agir
  • grâce à William et bien d’autres qui agissent comme lui, le trou de la Sécurité Sociale se creuse un peu moins vite !

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