Traité pour une sinusite, il est victime de deux AVC

 

Christian, jeune père de famille de 38 ans, de poids normal et non-fumeur subit deux AVC (accident cérébral vasculaire) à un mois d’intervalle. Le deuxième AVC est le plus grave : il ne peut plus parler et son côté droit est paralysé.

 

Pendant plusieurs semaines, il est nourri par sonde artificielle et placé sous respiration artificielle.

 

Souffrant de sinusite, il avait utilisé pendant plus de trois mois, avant son premier AVC, un vasoconstricteur sous forme de spray nasal très puissant, qui, d’un simple pschitt, stoppe l’écoulement nasal. Mais Christian reconnaît une surconsommation de ce spray.

 

Grâce à l’interrogatoire d’une jeune doctoresse après son deuxième AVC, il apprend qu’un AVC est une contre-indication flagrante.

 

Alors que son médecin traitant avait continué de lui prescrire le spray après son premier AVC !

 

Christian le signale à son médecin traitant, qui en est « désolé ».

 

Un an après son dernier AVC, Christian est toujours en congé maladie.

Depuis, il utilise du sérum physiologique  pour nettoyer ses fosses nasales et lit attentivement les notices des médicaments.

 

En même temps, il essaie de trouver les origines de sa sinusite.

 

D’après article de M. Brassart-Goerg (DNA du 6 septembre 2011)

 

Commentaires : voilà un médecin qui prescrit un médicament dont il ne connaît même pas les contre-indications ! Par ailleurs, les conséquences sont très lourdes pour la sécurité sociale et pour la famille de Christian.

 

Conclusions : encore des faits qui devraient inciter chacun d’entre nous à avoir une bonne hygiène de vie pour éviter d’être malade et de devoir recourir au médecin ! Et si la « case » médecin est vraiment nécessaire, il est de l’intérêt de chacun de lire en détail les contre-indications et effets secondaires des médicaments.

 

Mais la liste des effets secondaires possibles est parfois tellement longue qu’on peut vraiment se demander s’il ne vaut pas mieux essayer de trouver un moyen « naturel » pour soigner le premier « bobo » ou encore plus simplement d’en trouver la cause, pour éviter de se retrouver ensuite dans une spirale infernale.

 

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