Connaissez-vous les Hounzas ?

Ils vivent sur un plateau de l’Himalaya, très loin de toute civilisation.

Chez ce peuple, la maladie n’existe pas. Nul besoin de précis de pathologie, de pharmaciens ou de médecins !

Les vieillards sont nombreux et alertes comme des jeunes gens.

Les Hounzas conservent leurs cheveux et leurs dents (sans carie) jusqu’à un âge extrêmement avancé.

Ils ne connaissent pas les maladies de nos civilisations occidentales : insomnie,  bronchites, eczéma, rhumatismes articulaires, cancers, mucoviscidose, fibromyalgie, cataracte, etc…. etc….

  • les femmes allaitent leurs enfants pendant les deux premières années
  • hommes et femmes, y compris les « centenaires » ne cessent jamais de travailler physiquement, cultivant leurs jardins et leurs champs
  • leurs activités se déroulent en plein air et en plein soleil, subissant toutefois des hivers rigoureux mais courts et secs
  • ils mènent une vie calme, loin des agitations économiques et sociales qui sont celles des peuples civilisés et industrialisés.

Les Hounzas subissent cependant un inconvénient : au sortir de l’hiver, leurs réserves de nourriture sont en général épuisées, les obligeant pendant plusieurs semaines à réduire leurs repas et même à pratiquer, très souvent, quelques jours de jeûne, même les enfants (ceux qui ne sont pas allaités). Et tout ceci dans la bonne humeur !

Si, dans nos villes modernes, toute la population devait jeûner de la sorte, une fois l’an et sans pour autant s’arrêter de travailler, ce serait un véritable drame, à l’échelon national.

Les Hounzas savent par expérience que cette restriction alimentaire annuelle purifie leur organisme, les protège des maladies, et les fait vivre vieux….

Leur nourriture est frugale :

  • légumes verts et racines sucrées
  • fruits frais variés et surtout abricots sauvages séchés au soleil et mûres
  • quelques galettes de blé dur
  • beaucoup de fromage blanc, issu de leurs troupeaux de chèvres
  • lait et eau de source.

Chez les Hounzas, ni produits chimiques, ni médicaments, ni pesticides, ni stress……

Alors, que peut-on en conclure ?

D’après P.V. Marchesseau, Traité de longévité
Comment ajouter des ans à la vie et de la vie aux ans
Livret n° 36 (p. 19 – 21), 1980

Commentaires

  1. Elisabeth
    Le 09/10/2012 à 22:45

    Merci pour votre appréciation de mon site.

    Votre page de références bibliographiques me semble aussi tout à fait exceptionnelle.
    Ce qui m’incitera donc à découvrir plus avant votre site dans les prochains jours.

    Répondre

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