Serais-je encore capable de marcher si…..

Dans la foulée du dernier article intitulé

Il est aussi facile d’en acquérir une bonne qu’une mauvaise,

article qui montrait à quel point les mauvaises habitudes pouvaient avoir des conséquences préjudiciables, en particulier pour notre santé, quand il s’agissait de mauvaises habitudes alimentaires, Patrick,  58 ans, témoigne des bienfaits apportés par une réforme alimentaire très spécifique, dont les détails seront diffusés ultérieurement et particulièrement à ceux qui complèteront le formulaire (en fin d’article).

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Parmi les pathologies « en vogue » depuis quelques décennies, la fatigue chronique figure hélas en bonne place. Je la connais bien, elle m’accompagne en effet depuis une quarantaine d’années et m’a précipité par deux fois au fond de l’abîme, en me conduisant vers le « burn out ». C’est à la suite d’une première crise de tétanie en 1976 (j’avais 18 ans !), particulièrement violente, qu’elle a commencé à se manifester, pour s’intensifier peu à peu au fil des années et s’installer vraiment dès l’apparition de troubles du sommeil en 1981, quelques années plus tard.

sommeilDessin de René Bickel

Je me traîne pendant des années

Autant dire que cette fatigue chronique ne m’a pas facilité la tâche : études perturbées, vie professionnelle fortement « impactée » par un épuisement rapide dès que j’acceptais un emploi à temps complet, sans parler de ma vie personnelle, rythmée par un besoin de repos largement supérieur à la moyenne, m’empêchant en partie d’accomplir ce que je souhaitais et de me sentir tout simplement « bien dans mes baskets ».

J’avais une très faible résistance nerveuse ; il faut dire que j’ai été longtemps « maigrichon » : 58kg pour 1,82m (65kg aujourd’hui), obligation de m’allonger plusieurs fois par jour pour parvenir un tant soit peu à me sentir en forme, difficultés de concentration, de mémorisation, hypersensibilité au bruit, à l’agitation et à toutes formes de stress, sensation d’être toujours débordé, sentiment de frustration découlant de cette difficulté à gérer mon temps selon mon désir, etc.

Des années de tâtonnements

Tout au long de ce parcours, j’ai été amené à rechercher des solutions hors des sentiers battus pour améliorer ma santé. Je me suis très tôt tourné vers des méthodes de soins qui, dans leur diversité et complémentarité, m’ont aidé de façon très graduelle à retrouver un peu d’énergie.

J’ai parallèlement fait évoluer mon mode alimentaire et veillé au fil des années à obtenir un meilleur équilibre de vie sur un plan général.

C’est ainsi que j’ai essayé le magnétisme, la chiropratique, l’acupuncture, l’homéopathie, la kinésiologie, le thermalisme, l’intégration fonctionnelle, le traitement des métaux lourds par chélation (taux de plomb et de mercure trop élevés), le massage, et j’en oublie certainement.

J’ai pris toutes sortes de compléments alimentaires, pratiqué la méthode Feldenkrais durant cinq ans, le Taï-chi pendant près de dix ans, la méditation, la relaxation, le yoga. Je dois reconnaître que tout cela m’a aidé progressivement à retrouver une certaine énergie, sans que je ne parvienne pour autant à me sentir en pleine forme.

Enfin, une solution !

La dernière étape de ce parcours – la plus marquante sans nul doute et la plus spectaculaire – a été celle d’une rencontre au mois de mai 2016 qui m’a permis de découvrir et d’entamer presque aussitôt  une sérieuse réforme alimentaire.

Ses premiers effets positifs sur mon état de fatigue ne se sont pas fait attendre et ce fut un constat plus que réjouissant : je suis en meilleure forme au réveil tout en me levant environ une heure plus tôt ; le rythme de mes journées – plus soutenu – me permet d’accomplir mes différentes tâches avec plus d’entrain et d’efficacité, tout en ayant l’agréable sensation de fournir un effort moins important ; j’ai aussi l’esprit plus clair, plus alerte. Au final, c’est bien une amélioration sensible de mon bien-être que j’observe, mais ce n’est pas tout !

Une hernie discale, apparue fin octobre 2015, a commencé à me faire souffrir au printemps, à un degré tel que ma mobilité s’en est trouvée soudainement réduite, non sans une incidence assez forte sur le moral. Et là, il se trouve que l’amélioration ressentie a été tout aussi rapide qu’inattendue.

Il m’a d’ailleurs fallu quelque temps avant que je ne puisse faire le rapprochement entre cette réforme alimentaire et la quasi disparition de l’inflammation et de la douleur qui en résultait.

C’est ainsi que j’ai réalisé de façon on ne peut plus nette qu’une action sur l’ensemble de l’organisme pouvait faire merveille et résoudre bien des problèmes dont il est parfois difficile, voire impossible de venir à bout par des traitements plus ciblés. De nombreux témoignages le confirment.

Et maintenant ?

Près de six mois plus tard, je continue de bénéficier des effets très positifs que je viens de décrire et, si l’on admet qu’en la circonstance le mieux n’est pas l’ennemi du bien, je suis persuadé que ce mieux-être, déjà largement appréciable, pourra encore se renforcer ; en tout cas, je l’espère !

PS : on pourra aussi utilement consulter l’histoire de Chloé.

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Si vous voulez en savoir plus, dans les prochaines semaines, sur la réforme alimentaire que Patrick a suivie,  inscrivez-vous en complétant le formulaire spécifique au bas de l’article.

Vous aurez ainsi accès à des informations qui ne seront pas diffusées, dans un premier temps, sur le blog ou le seront avec un mot de passe.

Il y a régulièrement des vidéos de présentation sur le sujet (avec questions-réponses en direct).

Intéressé(e) à court, moyen ou long terme

par ce nouveau protocole alimentaire ?

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