Il est aussi facile d’en acquérir une bonne qu’une mauvaise

i 19/11/2016 2 Commentaires par Elisabeth 8Catégorie(s) : lplus
jMots clés : fibromyalgiehabitudehabitudes alimentairesbonne habitudemauvaise habitude

Aujourd’hui, je vous rapporte l’histoire véridique racontée par un blogueur connu, Cédric, mais c’est une expérience que tout un chacun peut faire.

Premier épisode :

Cédric aimait beaucoup le café et avait l’habitude d’en prendre plusieurs fois par jour, en y mettant de très nombreux morceaux de sucre, bien plus que de raison.

Un jour, il décide de boire son café sans sucre. Le premier jour, il faillit vomir et a beaucoup de mal à le finir, idem le deuxième jour. Le troisième jour, il trouve son café toujours aussi infect mais il n’a plus de nausées. Après une semaine, il est habitué au goût, ne trouvant pas son café super bon mais pas trop infect non plus.

Après quelques jours encore, il commence à apprécier cette nouvelle saveur de son café. Et depuis, il ne met plus de sucre dans son café.

Mais ….

Deuxième épisode :

Cela faisait maintenant plusieurs semaines qu’il appréciait plus que jamais son café sans sucre.

Mais un jour, alors qu’il est chez ses parents, sa mère lui sert comme d’habitude son café outrageusement sucré.

A la première gorgée, il faillit le vomir, trouvant cela infect.

Tout simplement, parce qu’il avait maintenant pris l’habitude de boire son café sans sucre.

J’imagine d’ailleurs qu’il a dû se forcer pour terminer ce café sucré.

C’est là qu’il a pris conscience de la puissance des habitudes. On  parle bien  de  la « force  des  habitudes », n’est-ce pas ?

A la lecture de cette histoire, peut-on en conclure qu’il est aussi facile d’acquérir une bonne habitude qu’une mauvaise ? Vaste sujet !

On peut aussi se demander s’il existe différentes méthodes pour changer une habitude.

L’histoire complète de Cédric : Aurez-vous envie de vomir en faisant cette expérience ? Vérifions :

Nos habitudes alimentaires

Compte tenu du sujet de ce blog, vous ne serez certainement pas étonné(e) si la petite histoire que je viens de rapporter n’est qu’un prétexte pour vous entretenir de nos habitudes alimentaires.

Vous avez certainement déjà eu l’occasion d’entendre que, malgré tous les progrès de la médecine, les gens sont de plus en plus malades, et même de nouvelles maladies apparaissent qui n’existaient pas il y a encore quelques dizaines d’années.

Il est aussi de plus en plus reconnu, et certains ne se privent pas de le dire, surtout  à  l’étranger et  même maintenant en France,  que  de  très nombreuses  maladies  sont   la  conséquence  de   la   « malbouffe » et de l’excès de nourriture, les deux conjugués conduisant généralement, en prime, à un surpoids plus que préjudiciable pour la santé (diabète et bien d’autres maladies dites de « civilisation »).

20malbouffe-20161119Dessin de René Bickel

 

D’ailleurs, avez-vous déjà vu des animaux obèses, dans la nature s’entend ?

Cela n’existe pas !

Par contre, il est maintenant courant de rencontrer des animaux de compagnie, comme des chiens ou des chats qui sont franchement obèses !

Et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi ils le sont. Ils sont eux aussi « civilisés » maintenant !

C’est quoi une habitude ?

C’est une disposition acquise, suite à des actes répétés (pratique, exercice, expérience), que nous faisons régulièrement et machinalement, jour après jour, souvent sans même y penser. Il est à souligner que cette répétition peut créer des besoins pouvant aller jusqu’à des addictions.

A l’origine d’une habitude, il peut y avoir un signal déclencheur. Par exemple, dans un couple, à chaque grosse dispute, madame se réfugie à la cuisine pour y dévorer une tablette de chocolat !

On en arrive à des automatismes qui maintiennent dans un certain bien-être et un certain confort permettant à l’être humain de ne pas être dérangé ou perturbé et lui évitant de se remettre trop en question. En général, l’être humain n’aime pas le changement et a peur de ce qu’il ne connaît pas. Il aime bien rester dans sa zone de confort.

Et aussi la loi du moindre effort n’est pas loin….

Et pour éviter d’avoir à modifier leurs attitudes et leurs comportements (leurs habitudes !), nombreux sont ceux qui préfèrent accuser les autres quand ils sont face à un problème dont ils ne s’estiment pas responsables.

Mais l’origine du problème étant le plus souvent une mauvaise habitude, le problème restera présent sous une forme ou une autre aussi longtemps qu’ils n’auront pas changé cette mauvaise habitude.

Une habitude ne nécessite aucune motivation ni aucun effort particulier d’attention ou de réflexion.

La « force de l’habitude » s’applique autant aux bonnes habitudes qu’aux mauvaises. Pouvant mener à des résultats et conséquences aussi exceptionnels pour les bonnes que désastreux pour les mauvaises.

Les mauvaises habitudes nous nuisent et nous sont préjudiciables.

Elles nous facilitent la vie à court terme,

au travers d’un plaisir immédiat,

mais elles sont nocives à long terme.

Elles peuvent avoir des conséquences négatives sur notre vie, notre santé, notre bien-être, nos relations…..

Ce sont d’ailleurs ces conséquences qui pourront constituer le moteur d’un changement possible (un gros souci de santé par exemple).

Certains disent qu’une mauvaise habitude, c’est comme de se glisser dans un lit bien chaud alors qu’il fait froid. Ce qui est facile. Mais il est bien plus difficile d’en ressortir !

Se laisser entraîner vers une mauvaise habitude, c’est toujours une solution de facilité !

« Mauvaises habitudes » ?

D’où viennent nos « mauvaises habitudes » ?

« Nous les acquérons de plusieurs façons, en particulier par des phénomènes de conditionnement : les comportements agréables se renforcent et ceux qui nous procurent des désagréments s’affaiblissent. »

« Les habitudes s’enracinent en partie par un phénomène dit de renforcement : si vous tirez profit d’une action – tandis qu’une autre ne vous rapporte rien, voire vous attire un désagrément -, vous la pratiquerez de plus en plus. »

 » ….. plus un comportement se mue en habitude, moins nous en sommes conscients. Difficile alors de contrôler sa bonne réalisation. Ai-je vraiment éteint le four avant de quitter la maison ? Ai-je fermé la porte à clé ? Cette perte de vigilance peut non seulement causer quelques soucis au quotidien, mais aussi ouvrir la porte aux mauvaises habitudes. Nombre de personnes se réveillent un jour avec quelques kilos en trop et réalisent alors que peu à peu, sans y penser, elles se sont accoutumées à grignoter sans arrêt. »

Source : Comportement – La force des habitudes – Cerveau et psycho – n° 70 juillet – août 2015

20161119-produits-lightDessins de René Bickel

Peut-on changer une habitude ? Et comment s’y prendre ?

Mark Twain disait : « On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flaquant par la fenêtre ; il faut lui faire descendre l’escalier marche après marche. »

A mon avis, il y a fondamentalement deux façons de faire pour changer une habitude :

la méthode « violente » et la méthode « douce ».

Prenons celui qui a la mauvaise habitude de fumer. La méthode violente consiste à s’arrêter du jour au lendemain. Il y a fort à parier qu’il ne supportera pas ce changement trop radical dans sa vie car s’adapter aussi vite à une telle nouvelle situation sera trop difficile.

Il va alors abandonner, perdre confiance en lui et n’arrivera jamais à s’arrêter de fumer !

Par contre, si lentement mais sûrement, il diminue progressivement chaque jour sa consommation, il y a fort à parier qu’il réussira.

Autre exemple : un bébé qui n’aime pas la purée de carottes et qui a déjà eu l’occasion de le faire savoir de manière violente. La solution : en rajouter chaque jour un peu dans son repas, ce dont il ne se rendra pas compte et petit à petit, il en arrivera à manger des carottes. Car la transition se fera en douceur.

Pour diminuer la « force » des mauvaises habitudes

et augmenter encore celle des bonnes habitudes,

on peut aussi rendre

la vie difficile aux mauvaises habitudes

et facile aux bonnes habitudes.

Exemples pour une mauvaise habitude :

– celui ou celle qui a tendance à manger de trop grandes quantités, rangera toutes ses grandes assiettes tout en haut d’un placard pour ne garder que les petites assiettes à portée de main

– celui ou celle qui est trop porté(e) sur les gâteaux ou autres douceurs n’en achètera pas beaucoup et ne les laissera pas à portée de vue, ce qui élimine déjà le signal déclencheur (j’avoue que je les ai mis dans mon garage….mais ne le répétez pas……). Ainsi, quand le stock sera épuisé, il faudra faire plus d’efforts pour y succomber que pour y résister, puisqu’il faudra sortir pour aller en acheter.

Exemples pour une bonne habitude :

– comme nous avons tendance à ressembler à nos amis, fréquentez et passez du temps avec des personnes qui ont de bonnes habitudes, ce qui favorisera ainsi les vôtres

–  au lieu de fréquenter les supermarchés où les tentations sont grandes de se procurer des plats déjà cuisinés, très nocifs pour la santé, pourquoi ne pas partir à la découverte des magasins « bio » et redécouvrir le plaisir …… d’éplucher des légumes….. pour se nourrir plus sainement ?

–  d’autres exemples ? Ils seront les bienvenus dans les commentaires.

« Règle » des 21 jours

Dans l’article déjà cité précédemment, il est précisé que : « … les recherches révèlent que les habitudes s’enracinent dans les zones les plus profondes du cerveau….. ».

Il semblerait que cette découverte ait déjà été faite, dans les années 50, de façon empirique, avec les moyens de l’époque.

On pourra voir quelques explications sur cette page L’expérience qui montre que nous nous adaptons rapidement à regarder notre environnement à l’envers.

Et voici le film (muet) de 12mn 41s relatant cette expérience. Uniquement version allemande pour les quelques titres.

Depuis, d’autres expériences ont été faites, en particulier par la NASA et ses astronautes.

Il en est ressorti qu’il faut 21 jours minimum pour qu’une habitude s’ancre dans le cerveau.

Xavier Lorendeau donne aussi quelques explications dans sa page Facebook mais sans citer de source.

Il existe peu de sources fiables en français, sans doute faudrait-il chercher dans des publications en anglais.

Pourquoi cet article quelque peu inhabituel ?

Dans les prochaines semaines seront publiés des témoignages dont le mien (avec photos et courbes à l’appui). Ce qui sera commun aux personnes qui témoigneront est qu’elles ont fait l’effort de changer leurs habitudes alimentaires selon un protocole très précis et déjà éprouvé sur plusieurs centaines de milliers de personnes. Protocole qui justement fait appel à la période de 21 jours évoquée précédemment.

Ce protocole, qui permet un sérieux décrassage de l’organisme, s’adresse quasiment à tout le monde : ceux qui ont un ou plusieurs problèmes de santé (ou aucun !), de nutrition, de digestion, de fatigue, de mauvais sommeil, de surpoids ou pas…. et j’en passe. Si vous n’êtes pas en forme, vous avez beaucoup à y gagner ! Et ce n’est pas réservé aux plus « vieux » d’entre nous. Des jeunes qui, pour des raisons diverses, ont « détraqué » le fonctionnement de leur organisme, ont également à y gagner.

Mais attention : il ne s’agit que de modifier vos habitudes alimentaires, en aucune façon, de supprimer le moindre médicament si vous êtes sous traitement médical.

Si vous pensez qu’un bon « décrassage » de votre organisme vous serait profitable, ce protocole est fait pour vous !

Ce protocole est validé par le corps médical, depuis une cinquantaine d’années (pas en France bien sûr, où ce protocole est encore très peu connu !). Au départ et sous sa forme initiale, il n’était accessible qu’aux gens fortunés. Depuis quelques années, il est à la portée de tout le monde.

Il consiste à manger « différemment » pendant quelques semaines (minimum pendant 42 jours et jusqu’à 61 jours pour les plus motivés ; les résultats déjà obtenus motivent pour prolonger !) et à acquérir de nouvelles et surtout bonnes habitudes. Tout en se complémentant avec d’excellents produits naturels, extrêmement ciblés. Bien sûr, cela demande des efforts soutenus mais comme on dit « le jeu en vaut vraiment la chandelle ». Ou dit autrement : on n’a jamais rien sans rien !

Il est évident que ce sera beaucoup plus difficile à mettre en pratique pour quelqu’un qui a de très mauvaises habitudes alimentaires au départ.

Pour l’anecdote, et en pratique, il est courant que, dans un couple, les deux s’y mettent en même temps. Car souvent, ce que l’une a en trop sur le verso et même aussi le recto parfois, l’autre l’a en trop surtout sur le recto…..

Je rappelle que Linus Pauling, double prix Nobel disait :  » Toutes les maladies et tous les maux ont pour origine un déficit de minéraux. ». Et il n’a pas été le seul à le dire.

Pour ce qui me concerne, mon bénéfice immédiat est d’avoir perdu, en 2 mois, 7 kg de graisse adipeuse, inesthétique, disgracieuse et qui plus est, ne sert à rien. J’en suis ravie ! Et en des circonstances particulières où des bien plus jeunes que moi auraient été « sur les genoux » après des journées particulièrement éprouvantes, j’ai pu constater une énergie et une vitalité hors du commun.

Chaque newsletter  envoyée aux inscrits pour annoncer un nouvel article comporte toujours une citation.

Pour cet article, je ne résiste pas à l’envie de la citer ici ; ce sera une citation de Pythagore :

“Choisis toujours le chemin qui semble le meilleur même s’il paraît plus difficile :

l’habitude le rendra bientôt agréable.”

Je vous la laisse méditer ! Le résultat obtenu, quand vous aurez terminé votre réforme alimentaire,  ne vous fera pas regretter d’avoir emprunté le chemin le plus difficile !

Et surtout, les résultats sont pérennes car personne n’a envie de se retrouver dans la situation d' »avant » ! Il faudrait se « forcer » à reprendre ses anciennes mauvaises habitudes alors que de bonnes habitudes sont maintenant bien ancrées !

Autres sources :

Les habitudes

La force des habitudes

Se libérer de la force des habitudes ….

6 étapes pour remplacer de mauvaises habitudes par de bonnes habitudes

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Si vous voulez en savoir plus  sur le nouveau protocole  alimentaire évoqué dans cet article,  inscrivez-vous en complétant le formulaire spécifique au bas de l’article.

Vous aurez ainsi accès à des informations qui ne seront pas diffusées, dans un premier temps, sur le blog ou le seront avec un mot de passe.

Il y a régulièrement des vidéos de présentation sur le sujet (avec questions-réponses en direct).

Intéressé(e) à court, moyen ou long terme

par ce nouveau protocole alimentaire ?

Commentaires

  1. béatrice delegue
    Le 20/11/2016 à 18:17

    Chère Élisabeth, je lis votre article alors que j’en suis à mon deuxième jour de jeûne histoire de décrasser la bête avant l’hiver. Les grands esprits se rencontrent. Soigneusement préparé pendant une semaine. Une série de dépression + hypertension + bras cassé + 2 mois au régime hollandais (comment peut-on mettre du beurre sous les rillettes ! et tout était comme ça…) m’ont fait prendre quelques kilos et fait baisser mon niveau d’activité. Je me sens déjà mieux car j’ai repris mes bonnes habitudes mais cette information m’intéresse énormément.
    Je termine sur une petite phrase humoristique vue il y a peu sur le web: Quand on lit la liste des ingrédients sur les plats tout préparés, prier avant le repas prend tout son sens !
    Bien amicalement
    Béatrice / Hélène

    Répondre
    • Elisabeth
      Le 20/11/2016 à 19:04

      Bonjour Béatrice

      Ravie de vous revoir !
      J’avoue que je ne sais pas ce qu’est le « régime hollandais » !
      Pour en savoir plus et plus rapidement sur le protocole dont je parle, contactez-moi directement par téléphone ou mail.

      Amicalement

      Elisabeth

      Répondre

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