Un long parcours

En 2004-2005,  “le derrière lui brûlait”, comme dit Salvatore. Il était alors traité avec de l’interféron et de la ribavirine.

Son état ne s’améliorant pas, il avait alors vu un cancérologue qui lui avait fait faire des analyses du sang, révélant une hépatite C. Après avoir hésité à faire le traitement proposé par le cancérologue, à cause des effets secondaires, il finit quand même par s‘y soumettre pendant un an.

Un petit aperçu d’effets secondaires : lui qui frisait naturellement, a défrisé. Son humeur devenait infernale et il perdait l’appétit.

Après ce premier traitement, rebelote pour de nouvelles analyses. Verdict du médecin : “le virus est toujours là mais il est bien assommé” ! Le médecin propose de voir comment les choses vont évoluer.

Le problème est que Salvatore était “sur les rotules” et que sa thyroïde était touchée.

Il refuse alors tout autre traitement et grâce à des amis, il a la possibilité de suivre un traitement homéopathique basé sur la médecine ayurvédique. Il va alors de mieux en mieux tout en étant un peu plus attentif à sa nourriture.

Malheureusement, il relâche ses efforts en matière d’alimentation.

Il est de plus en plus fatigué, il a un ventre de plus en plus gros, il a de plus en plus mal aux articulations ; son état empirait.

Deux ans plus tard (en 2012), il retourne chez le médecin  mais son hépatite est toujours très active. Son médecin lui annonce qu’il faut refaire le traitement et que maintenant justement,  il y a  la trithérapie.

Salvatore a du répondant et dit à son médecin, droit dans les yeux, qu’il attendait la “quatrothérapie” !

Le médecin ne se décourage pas et lui annonce qu’un médicament plus ciblé devait sortir l’année suivante. Salvatore décline la proposition.

Salvatore trouve enfin la solution !

C’est à ce moment (en avril 2013), que Salvatore a la chance de découvrir le site de Thierry  :   http://vivrecru.org/

Salvatore constate que Thierry est un exemple vivant de ce qu’il enseigne : ayant souffert d’une hépatite C, d’une pancréatite, d’une tuberculose, il s’en est sorti, non pas grâce à la médecine traditionnelle, mais bien en prenant lui-même en charge sa santé.

Des photos de Thierry en mai 2011 et en février 2014 parlent d’elle-mêmes :

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Salvatore s’empresse alors d’acheter un extracteur de jus. Lors d’analyses ultérieures, son généraliste, en comparant les nouvelles et celles des deux années précédentes, constate qu’il n’y  avait plus aucune trace du virus de l’hépatite C et que tout était parfait ! Et ceci en bien moins d’un an !

Cerise  sur le gâteau pour Salvatore : il a perdu 20 kg !

Des surprises parfois

Il peut lui arriver de “dévier” de sa nouvelle façon de se nourrir mais les conséquences le remettent rapidement sur le droit chemin !

C’est ainsi qu’il a dégusté un poulpe mais il a aussi “dégusté” la conséquence : une lourde digestion qui a duré toute une après-midi.

Mais le pire, ce fut la pizza à moitié cuite, et arrosée de quelques petits verres de champagne qu’il a avalée au mois de novembre 2013. Il s’en souviendra longtemps car le lendemain, il a subi une poussée d’hémorroïdes d’une intensité jamais connue ; là, “une veine est carrément sortie”, comme il dit.

Conclusion

L’histoire de Salvatore prouve qu’on peut guérir d’une hépatite C et montre accessoirement, qu’en changeant brutalement de façon de manger, le corps réagit très vite. Inversement, il y a de très fortes chances qu’une personne mangeant “normalement” subirait de violentes réactions si du jour au lendemain, elle ne se nourrissait brutalement que de jus de fruits et de légumes.

N. B. : cette histoire  est  extraite  du  témoignage audio  de  Salvatore,  en  date  du  15 février 2014 : « original »  du témoignage  à partir de 57mn 08s  (durée : environ 8 mn). Egalement sur youtube.

Avertissement :

Pour ceux qui souhaiteraient entreprendre de se régénérer par le “vivre cru” de Thierry, il est impératif de bien comprendre comment il faut procéder. On ne peut pas prendre les jus n’importe comment ni surtout n’importe lesquels, sous peine de graves problèmes, si la détoxination va plus vite que l’élimination des toxines. Dans un article ultérieur, j’indiquerai quelques vidéos de base de Thierry.

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