Une myocardite et un diabète disparaissent en cinq jours !

i 07/07/2013 Aucun Commentaire par Elisabeth 8Catégorie(s) : Elisabeth
jMots clés : eaudiabètemyocarditeasthénieoppressionsyncope

Cette histoire qui aurait aussi pu s’intituler  «Du mauvais usage de l’eau »  ou encore «Guérison sans remède» est tirée du livre du Dr J. Toulet. Même si elle date des années 1930, aucune raison qu’elle ne soit plus d’actualité ! En voici donc un résumé.

Mr G. est  soigné par un professeur de médecine, donc d’une façon on ne peut plus classique, pour une myocardite parvenue à sa période terminale et datant de 14 ans.

Mr G. «était un colosse, au teint rosé, d’aspect plutôt pléthorique qu’obèse.»

Ayant eu vent que le Dr Toulet avait une façon particulière de concevoir la médecine, Mr G. souhaita, avant de mourir, avoir son avis sur son cas.

On pouvait relever chez lui :

  • asthénie
  • oppression
  • syncopes et chutes
  • diabète etc….

et surtout une «folle arythmie» du cœur (200 à 300 pulsations).

Le Dr Toulet dut se rendre à l’évidence que la situation était moins que brillante et que le cœur pouvait lâcher à tout  moment.

Il estimait que, dans ce lâchage possible,  il y avait :

  • une part organique qu’il ne pouvait apprécier
  • une part fonctionnelle qui ne lui faisait aucun doute et sur laquelle il était possible d’agir.

Le Dr Toulet  rappela alors à Mr G. qu’il avait l’habitude de dire que :

 «Les maladies endogènes, on se les donne par les fautes

commises contre l’art de manger et de vivre.»

Or, d’après sa mine, Mr G. ne semblait pas être en carence, mais plutôt en excès de quelque chose. Mais de quoi ?

Quand l’eau fait plus de mal que de bien !

Depuis 14 ans, il ne prenait guère que des fruits, des légumes, de la farine et de l’eau et encore avait-il, depuis quelque temps, diminué la farine à cause de son diabète.

Force est de constater que ce « régime » n’avait pas guéri Mr G. et qu’on était donc en droit de se demander si ce régime ne lui  avait pas fait plus de mal que de bien !

Très concrètement, Mr G. prenait à chaque repas, un kilo de fruits, un kilo de légumes et un litre d’eau. De plus, en cours de journée, il prenait de nombreuses tisanes ou eaux minérales.

Le Dr Toulet comprit vite qu’il y avait là un excès d’eau !

Mr G. se vit alors demander pourquoi il prenait tant de liquide. Comme il était aussi arthritique, c’était pour «favoriser l’élimination» ;  la télévision  avec sa publicité  n’existait pas encore à l’époque, mais ce « bienfait » de l’eau était manifestement connu.

Pour le Dr Toulet, la situation était claire. Il expliqua à Mr G.  ce qu’il obtenait avec son excès d’eau, et  comment, sous prétexte de laver ses reins (simple vue de l’esprit), il claquait son appareil circulatoire, c’est-à-dire « sa pompe et ses tuyaux.»

Comme Mr G. était versé en mécanique, le Dr Toulet lui expliqua comment, suite à l’excès de liquide, il dépassait la capacité  de son système circulatoire. Il lui expliqua également comment ce même excès d’eau avait déréglé son système nerveux cardiaque, conduisant à «la constitution et l’entretien de sa myocardite chronique et progressive.»

Il était donc extrêmement facile de vérifier cette hypothèse, que  Mr G. trouva très intéressante. Il fut donc convenu de faire une expérience en deux temps :

1) pendant une semaine, conservation de tous les repas et suppression de tout liquide intercalaire

2)  si nécessaire, restriction plus générale des liquides, lors de la semaine suivante.

Il faut signaler qu’au moment de cette consultation, Mr G. avait un début de grippe.

Les résultats

Au bout du quatrième jour, Mr G. avait encore un peu de fièvre mais il allait plutôt mieux.

Au bout du septième jour, son teint n’était plus si rose ; il allait bien au point de vue grippe et mieux au point de vue cœur.

Comme il prenait son pouls depuis de nombreuses années, il avait lui-même constaté que depuis deux jours, son pouls était régulier.

Le Dr Toulet vérifia lui-même le pouls mais croyant rêver, il posa son oreille sur son cœur et recompta : c’était bien du 70 à la minute !

Il s’attendait à «un certain degré d’amélioration, mais pas à un pareil résultat» !

Quant à Mr G., il parla de « résurrection » et dit que « si on ne savait pas par quel moyen, inconcevable de simplicité, ce résultat a été obtenu, ce serait le moment de prononcer le mot de miracle ! »

On vit alors Mr G. «reprendre son entrain, son affabilité et son activité proverbiales».

Mais ce n’est pas tout !

Mr G. avait signalé dès le début au Dr Toulet qu’il était soigné non seulement pour myocardite mais aussi pour diabète.

Quatre semaines s’étaient  écoulées depuis le début de l’expérience, le Dr Toulet rendant chaque semaine visite à son malade.

Malade qui demanda au Dr Toulet s’il ne pourrait pas le guérir de son diabète comme il l’avait déjà guéri de sa myocardite.

Avec son bon sens paysan, le Dr Toulet émit l’hypothèse que la même cause qui a provoqué la myocardite, devait avoir provoqué le déséquilibre qui a suscité le diabète et que le même moyen qui a supprimé la première conséquence peut avoir supprimé la deuxième.

Il suffisait donc de faire une analyse pour s’en assurer !

Deux jours plus tard, lors d’un appel au Dr Toulet, il lui cria au téléphone : « Vous êtes un phénomène, je n’ai plus de sucre ! »

Ainsi donc, par la simple diminution de la ration d’eau, Mr G. avait aussi guéri son diabète !

Conclusion

C’est, là encore, une histoire dans laquelle ce n’est pas le médecin qui a guéri le malade, mais c’est le malade lui-même qui s’est guéri en modifiant ses mauvaises habitudes de vie en matière alimentaire, ceci, bien entendu, grâce  aux conseils, connaissances et compétences d’un médecin qui a simplement fait appel au bon sens.

Au jour d’aujourd’hui, quel médecin préconiserait la solution du Dr Toulet  ? La Sécurité Sociale y gagnerait pourtant, mais pas les industries pharmaceutiques !

On vient de voir «le rôle étiologique que peut jouer l’eau par son usage défectueux». Dans son livre, le Dr Toulet donne encore des exemples de ce même rôle dans le cas de maladies comme bronchites, rhumatismes ou neurasthénie par exemple.

D’après Dr J.TOULET, « Les ânes de Batsurguère », p. 15-20, 1953, édition épuisée

PS : vos témoignages (à déposer dans les commentaires plus bas) sont toujours les bienvenus !

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