Aujourd’hui, quelques petites histoires tirées de l’un des livres les plus connus de H. M. Shelton qui est une référence en matière de jeûne.

Mais d’abord quelques précisions en matière de tumeurs et autres excroissances, précisions tirées elles aussi du livre de Shelton.

Les tumeurs sont constituées de chair, de sang et d’os. Il existe différents types de tumeurs, se différenciant par la nature du tissu dont elles se composent :

  • ostéome : tissu osseux
  • myome : tissu musculaire
  • neurome : tissu nerveux
  • lipome : tissu adipeux
  • fibrome : tissu fibreux
  • épithéliome : tissu épithélial etc…..

Ces excroissances sont désignées sous le nom technique de néoplasmes (nouvelles croissances), pour les distinguer de simples gonflements ou enflures.

 Ainsi, « une grosse boule au sein peut n’être que l’enflure d’une glande lymphatique ou d’une glande mammaire. Une telle glande, ainsi enflée, peut être fort douloureuse mais ce n’est pas un néoplasme. »

L’autolyse

« Les tumeurs étant composées de tissus de même genre que les autres tissus du corps, elles sont susceptibles de désintégration autolytique, de même que les tissus normaux, et elles se résorbent et sont digérées dans certaines circonstances et en particulier pendant le jeûne. »

Concernant le mot autolyse, Shelton précise : « On l’emploie en physiologie pour désigner les processus de digestion ou de désintégration de tissus par des ferments (enzymes) produits dans les cellules elles-mêmes. C’est un processus d’auto-digestion, de digestion intra-cellulaire. »

Mais la nature fait bien les choses : « durant l’inanition, il n’y a pas dépérissement indiscriminé du corps, mais plutôt, comme il a déjà été observé pendant le jeûne, la même sauvegarde des tissus vitaux et un lent sacrifice des tissus moins indispensables. »

Shelton dit encore : « les tissus vitaux du corps ne seront pas sacrifiés pendant une abstention même prolongée de nourriture. Ainsi nous savons, de façon certaine, que seuls les tissus non essentiels seront digérés et que leurs composants seront transportés à travers le corps pour nourrir les tissus vitaux. »

L’autolyse dans le monde animal et dans le monde végétal

Par exemple, dans le règne animal, quand le têtard se transforme en grenouille, il y a d’abord développement de quatre pattes. Quand elles sont entièrement constituées, la queue ne sert plus à rien. Contrairement à ce qu’on pense, le têtard l’élimine alors, non en la faisant tomber, comme on le pense couramment, mais en l’absorbant. Et pendant la période d’absorption, la jeune grenouille ne mange pas !

Dans le règne végétal, de très nombreux exemples d’autolyse existent. Sont ainsi concernés tous les bulbes comme l’oignon par exemple. Tout le monde sait, qu’une fois sorti de terre, l’oignon peut commencer à germer. Des tiges poussent pendant que le bulbe se ramollit graduellement. Bientôt, il ne reste plus qu’une simple enveloppe, la substance de l’oignon ayant été digérée et utilisée par la plante en voie de croissance.

« Les éléments nécessaires à la croissance sont fournis par la digestion autolytique des substances contenues dans le tubercule, et même hors de terre ces plantes produisent racines et feuilles, et elles poussent. »

Rapidité du processus d’autolyse

 De façon générale, les processus physiologiques dépendent de nombreux facteurs. Shelton précise que « la rapidité d’absorption des tumeurs chez les individus qui jeûnent » peut dépendre de :

  • l’état général du patient
  • la quantité de surplus contenue dans son corps
  • le genre de tumeur
  • la dureté ou la mollesse de la tumeur
  • le siège de la tumeur
  • l’âge du patient.

 Avec ces quelques explications, on comprendra mieux les exemples de guérison qui suivent.

Deux exemples d’un fibrome utérin 

« Une femme de moins de 40 ans avait un fibrome utérin de la grosseur d’un pamplemousse moyen. Il se résorba complètement en vingt-huit jours d’abstinence totale de nourriture, excepté d’eau. » Il s’agit là d’une absorption particulièrement rapide.

« Un autre cas est celui d’une tumeur semblable chez une femme à peu près du même âge. Dans ce cas, le fibrome était de la grosseur d’un œuf d’oie. Un jeûne de vingt et un jours réduisit la tumeur à la grosseur d’une noix. Le jeûne fut interrompu à cause du retour de la faim. Un autre jeûne qui eut lieu quelques semaines plus tard et qui dura dix-sept jours, fut nécessaire pour amener la résorption totale de la tumeur. C’est un exemple de résorption particulièrement lente. »

Des boules au sein

Shelton précise aussi : « Des boules dures au sein, semblables à des tumeurs, dont la grosseur peut varier de celle d’un petit pois à celle d’un œuf d’oie, disparaissent dans un espace de temps allant de trois jours à trois semaines. »

Il cite ainsi le cas d’une jeune femme de 21 ans qui avait une forte enflure au sein droit. Cela lui avait fait très mal pendant quatre mois. Elle alla alors voir quatre médecins qui diagnostiquèrent tous un cancer et conseillèrent l’ablation d’urgence.

Au lieu de recourir à la chirurgie,  la jeune femme recourut au jeûne ; « au bout de trois jours exactement sans nourriture, le « cancer » et les douleurs disparurent » ! Aucune rechute après vingt-trois ans !

Autre cas  d’une tumeur au sein pour une jeune femme : plusieurs médecins consultés « avaient vivement conseillé l’ablation du sein ». Elle entreprit alors avec Shelton un jeûne de trente jours. La tumeur est passée de la grosseur d’une noix à celle d’un pois. Ensuite, avec un régime de fruits et légumes, ce qui restait de la tumeur disparut en moins d’un mois.

On pourra aussi lire le témoignage d’Astrid dans les commentaires de l’article :

http://www.histoires-de-guerisons.com/2013/06/bistouri-ou-suppositoires-faits-maison/

En conclusion

Voici ce que dit encore Shelton :

« Des centaines de cas semblables, résultant du jeûne, m’ont convaincu que beaucoup de « tumeurs » et « cancers » qui sont enlevés par les chirurgiens ne sont pas du tout des tumeurs ou des cancers. Ces cas me rendent très sceptique quant aux statistiques établies dans le but de prouver que lorsque l’opération est faite au début, cela prévient ou guérit le cancer. »

Et pour terminer (p. 179), voici ce que dit Shelton au sujet des adversaires du jeûne :

« Les adversaires du jeûne ne se lassent jamais de nous parler du « nombre important de morts » qui sont arrivées « à la suite du jeûne ». Ils lisent, dans un journal à sensation, le récit de la mort d’un jeûneur et, sans rien connaître des circonstances de cette mort, ils répètent l’histoire à satiété. Si nous devions publier l’histoire de tous les cas de mort survenus chez des malades traités au moyen de poisons par les médecins, ceux-ci se dresseraient contre nous, de toute leur force organisée, et nous dénonceraient en nous accusant de les traiter d’assassins. »

Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose ?

  d’après  «Le Jeûne» de H. M. Shelton, p. 75-85,  360 pages, Courrier du Livre, 2e éd., 1980

PS1 : il est totalement déconseillé d’entreprendre un jeûne long sans surveillance médicale (il existe des médecins, mais ils sont rares, qui acceptent de suivre des jeûnes longs)

PS2 : concernant une tumeur qui s’est durcie, un jeûne peut ne pas suffire à l’éliminer, idem pour les tumeurs devenues trop grosses

PS3 : un jeûne court de 2-3 jours (mais le jeûne est déconseillé aux diabétiques semble-t-il) peut être une expérience très intéressante ; si vous saviez comme on se sent bien ! Vous ne me croyez pas ? Il ne vous reste plus qu’à essayer !

PS4 : si vous faites un repas pantagruélique qui vous laisse au bord de l’indigestion, n’hésitez pas  à sauter un ou deux repas dans les jours qui suivent. Tout votre système digestif vous en sera reconnaissant !

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