Ou comment guérir quand la médecine officielle n’a plus rien à offrir ?

 

Note : cet article est un article invité proposé par le Dr Christian Tal SCHALLER du site  http://www.santeglobale.info/

La médecine officielle

Il y a quarante ans, lors de mes stages à l’hôpital, pendant et après mes études de médecine à Genève, j’étais très impressionné par les cas de maladies graves pour lesquelles on ne pouvait pas faire grand chose, soit parce qu’il n’existait aucun traitement pour l’affection dont souffraient ces patients, soit parce qu’ils étaient parvenus sans succès au bout de tous les traitements classiques et que la médecine officielle n’avait plus rien à leur offrir.

Un dogme intouchable

Pendant mes études on m’avait enseigné que, pour chaque malade, il fallait avant tout poser un diagnostic précis puis mettre en place la thérapeutique chimique, chirurgicale ou radiothérapeutique considérée par la communauté scientifique médicale comme la plus efficace. On nous présentait comme un dogme fondamental, sur lequel repose toute la médecine moderne, le fait que la guérison est le fruit des interventions médicales. Ce dogme était aussi intouchable que celui de l’Immaculée conception l’est pour les catholiques !

En fait, il y a deux types de médecines :

  • l’une d’elle est une médecine pro-santé qui propose les enseignements de la sagesse médicale multimillénaire formant le patrimoine de l’humanité et dont on trouve les éléments fondamentaux dans les médecines ancestrales chinoise, tibétaine, aztèque, maya, inca, toltèque, arabe, ayurvédique, japonaise, celte, polynésienne, huichol, hunza, senoï, aborigène… pour n’en citer que quelques-unes !
  • l’autre correspond aux modes et aux idées élaborées à chaque époque par des médecins et thérapeutes qui ont perdu de vue les lois universelles de la vie et se contentent de lutter contres les symptômes des maladies sans enseigner à leurs patients l’art de vivre en bonne santé. Ils pratiquent une médecine anti-maladies plutôt qu’une médecine pro-santé.

« Primum non nocere » (d’abord ne pas nuire)

On peut dire que notre époque représente, dans ce sens, une des périodes les plus étranges de l’histoire. D’un côté, la science moderne a permis de remporter de grands succès en médecine d’urgence et en chirurgie. Sa technologie sauve de nombreuses vies.

Mais ce développement formidable s’est accompagné d’un recul vertigineux de la connaissance des grands principes de vie saine, de la responsabilité de chaque individu dans ce qui survient dans sa vie et des méthodes thérapeutiques naturelles qui respectent le grand principe hippocratique du « primum non nocere » (d’abord ne pas nuire).

Une santé parfaite ?

Les secrets de vie en harmonie avec l’univers qu’enseignaient les chamanes, les thérapeutes et les sages du passé ont été considérés comme des superstitions sans intérêt et jetés aux orties. Seule la science rationnelle a été considérée comme sérieuse. Le matérialisme a remplacé la religion mais il en a repris le langage en promettant le paradis pour demain. « Faites-nous confiance », ont clamé les nouveaux prêtres en blouse blanche, « grâce au travail de nos laboratoires, vous connaîtrez bientôt la santé parfaite dont vous rêvez ! « 

Quel bilan ?

Hélas, aujourd’hui, après près de deux siècles de médecine scientifique, le bilan n’est pas brillant.

Les grandes maladies infectieuses ont régressé dans les pays riches non à cause des progrès médicaux mais grâce à une meilleure hygiène. Elles n’ont pas fait place à la santé mais au fléau sans cesse grandissant des maladies de civilisation qui font des habitants des pays occidentaux des assistés permanents de la médecine, des gens qui, dès l’âge adulte, ne peuvent vivre sans pilules, prothèses et opérations de toutes sortes.

Le développement de la science s’est accompagné d’une pollution croissante non seulement de l’air, de l’eau et de la terre mais aussi de nos corps et nous payons aujourd’hui un lourd tribut au manque de conscience écologique de notre civilisation.

Nos systèmes immunitaires, sollicités au-delà de leurs capacités normales, s’effondrent et les maladies de civilisation se multiplient d’une façon si alarmante que certains parlent de « génocide planétaire médico-pharmaceutique ».

Solution ? La médecine holistique

Pourtant il ne s’agit pas de renoncer aux outils utiles de la technologie médicale moderne mais de les utiliser dans une perspective globale qui prend en compte la totalité de l’être humain.

C’est la médecine holistique qui s’occupe des corps physique, émotionnel, mental et spirituel.

Elle éduque les patients à se prendre en charge

pour gérer eux-mêmes leur santé.

Docteur Christian Tal SCHALLER,

Médecin holistique, auteur de 50 livres  sur la santé globale.

http://www.santeglobale.info/

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